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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 16:34

Je n'ai toujours pas compris pourquoi Schopenhauer interdisait le suicide.
Certes, il est encore affirmation du vouloir vivre, puisqu'il manifeste un écart entre les souhaits de l'individu et ce qu'il réalise vraiment.
Mais peu importe la motivation, le résultat du suicide , c'est qu'il résoud définitivement toutes les tensions, et le vouloir vivre n'affecte plus le suicidé par ses effets néfastes.
Alors qu'est-ce qui retient la main du Schopenhauerien, s'il considère vraiment que l'idéal serait de triompher du vouloir vivre en lui ?
Peut-être l'impression, plus ou moins consciente, que l'affirmation du vouloir vivre doit l'emporter sur sa négation, bref que Schopinou a tout faux.

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commentaires

S
« Le suicide est une marque d'affirmation intense de la Volonté. Car la négation de la Volonté consiste non pas en ce qu'on a horreur des maux de la vie, mais en ce qu'on en déteste les jouissances. » même si le vouloir vivre n’affecte plus le suicidé il n’en Demeure pas moins vrai qu’il s’ote La vie sous emprise du vouloir vivre. Donc au moment où il commet cet acte l´individu ne se situe pas en dehors du vouloir vivre mais blé et bien à l’intérieur de celui ci, donc il aura vécu sans vie sans s’y soustraire. Et de plus étant mon mort il atteint l’etat Immatériel de la conscience, dans laquelle il n y a plus de volonté(vouloir vivre) mais dans laquelle egalement il n a plus de négation de la volonté(monde sans vouloir vivre) plus que à conscience n’existe plus pour le savoir.
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M

il n'est pas impossible d'envisager, faute de preuve contraire, que la volonté de vivre, à laquelle on ne peut assigner ni forme ni place, ni durée, survive à la mort. Auquel cas on se retrouve à
la fois victime et bourreau, situation éminemment inconfortable...


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