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4 novembre 2021 4 04 /11 /novembre /2021 23:51

 

Les femmes sont souvent plus hargneuses que les hommes. J’ai remarqué que les femmes disposant d’un pouvoir quelconque avaient un aspect castrateur, sadique marqué, comme si elles testaient jusqu’où elles pouvaient aller jusqu’à la légitime réponse. Or, à la radio, à la télé, on leur oppose des imbéciles qui ne savent pas répondre. Ainsi, après l’impossible Estelle Denis, Apolline de Malherbe, l’insignifiance, la médiocrité et le conformisme incarnés, qui avait fait la leçon à un intervenant sur les « lois de la République ». Or, personnellement, je me contrefous de la loi, car il y a une distinction importante entre légalité et légitimité. Ex  avec l’avortement. Il y a 100 ans, il était illégal. Il est maintenant légal. Il y a donc nécessairement un moment où la loi était illégitime, que ce soit il y a 100 ans, ou actuellement. De même, il était obligatoire légalement de partir à la guerre en 14, en 39, en Algérie etc… Maintenant, on nous muselle. Après la ceinture de sécurité obligatoire, véritable camisole, bientôt le casque pour piétons. D’ailleurs on nous interdit de fumer face à la mer. Bientôt, des drones nous survoleront, et on ne pourra plus méditer et rêver devant la mer, ce que j’aimais particulièrement. Inutile d’écrire que face à la violence d’une telle loi, il reste une seule alternative, soit lutter, soit fuir. Lutter par la révolte, et fumer quand même, ou si ce n’est pas possible, se jeter à la mer pour en finir une bonne fois pour toutes avec toutes ses restrictions liberticides, toujours au nom de notre bien, évidemment.

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4 novembre 2021 4 04 /11 /novembre /2021 23:49

Il existe un, des courants actuels du féminisme qui desservent leur cause.

-Haine des hommes hétéros blancs, on ne sait pourquoi, car ils sont moins violents envers les femmes que tout autre peuple.

-Critique de faux problèmes. La galanterie française comme violence faite aux femmes car censée les confiner à un statut de « fragile victime ». Mais d’abord, ce sont elles qui, hélas, s’exposent telles, se voient telles. C’est paradoxal de vouloir montrer qu’on est forte et se victimiser tout le temps. D’autre part, cette critique de la galanterie peut se discuter en effet, mais il y a des priorités. Entre la lapidation, les viols, l’excision de millions de femmes, et la stigmatisation de la courtoisie, et orienter ses combats sur cette courtoisie, c’est non seulement ridicule, mais criminel.

-L’écriture inclusive, qui est une novlangue destructrice de toute culture.

-Le désir d’insister sur des femmes écrivains, auteurs, et de les mettre en valeur à tout prix, ridicule quand on compare les figures mises en avant aux classiques. Annie Ernaux, Angot, Nothomb, Vargas, Despentes par exemple. Du roman de gare, et ce n’est pas les mépriser que de dire qu’elles n’ont aucune valeur par rapport à Balzac, Proust, Céline, Dostoïevski ou Tolstoï, et qu’aucune femme, à ma connaissance, n’a réalisé une œuvre d’une profondeur égale à ces hommes. On peut le déplorer, regretter les nombreux déterminismes l’expliquant, mais c’est un fait. Démagogique de placer Virginia Woolf et Balzac sur le même plan. Il n’y a, à ma connaissance, aucun génie de la littérature de sexe féminin. Et il serait très facile de dire que c’est parce que l’histoire est écrite par des hommes. Car il y a des raisons que l’on peut exprimer sur cette différence de valeur, de même qu’entre Dostoïevski et Paulo Coelho. Tout ne se vaut pas. Il y a une hiérarchie. Et les préjugés masculins, machos envers les femmes écrivains se révèlent hélas fondées quand on observe la médiocrité des productions féminines actuelles, la nullité, l’absence de profondeur, d’intelligence des femmes écrivains, nullité abyssale, niaiserie de l’écriture, absence d’idées, manque d’amplitude et de souffle etc Ex avec Jane Austen : De petites historiettes tout au plus, un peu subversives, mais rien de comparable à un chef d’œuvre comme « Le Voyage au bout de la nuit ».

Quant au travail, il est triste de constater que ce que demandent les femmes avant tout, c’est d’intégrer le système marchand à égalité avec les hommes, et d’accéder au pouvoir, à la domination mesquine. Une citation de Laborit l’illustre : « A tel point que la femme qui aujourd’hui revendique une égalité avec l’homme, ne l’envisage le plus souvent que dans le cadre de l’ascension hiérarchique professionnelle, celui des satisfactions matérielles liées au statut hiérarchique, qui est fonction lui-même du degré d’abstraction atteint dans l’information professionnelle. Ce que la femme exige avant tout, c’est d’entrer à armes égales dans le processus de production et de bénéficier des mêmes gratifications que ce processus octroie. » « Eloge de la fuite ; La vie quotidienne »

 

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 21:36

 

Cette crise a révélé qui nous sommes, au fond. On critique les américains et leur culte des armes, mais si nous avions eu des armes, nous aurions pu nous protéger et renverser ce gouvernement illégitime. On peut se demander si tous ceux qui nous empêchent de vivre, c’est-à-dire non les vaccinés, mais les pro Pass sanitaire, devraient être, sinon éliminés, poursuivis et condamnés aux travaux forcés. On ne peut pas éliminer la moitié de la France, ce ne serait pas raisonnable, même s’ils le méritent. Mais est-ce si sûr qu’ils le méritent ? Ils sont si bêtes, si désarmés, et le pire ce sont les professeurs, les cadres, les responsables. On pourrait les croire plus lucides, mais étant les mieux intégrés, ils ont moins de distance que les autres, profitant du système, ils en perçoivent moins la violence, et il faudrait, faudra peut-être être clément à leur égard. Je pense à l’un d’eux plus particulièrement, un spécialiste de Grèce antique et de Foucault. Il est si stupide. Et avec Laborit, je reprends Jésus « Pardonne-leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font ». Ils ne savent pas, et sont si englués dans leurs préjugés qu’ils ne pourront jamais savoir, se réveiller.

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 21:35

 

La violence épouvantable qui nous est faite se normalise, comme en toute dictature. Nous gênons nos amis vaccinés, si nous leur parlons de nos problèmes d’accès, de tout ce qui nous est refusé. Nous les gênons dans leur confort, leur inconscience. Ils ne veulent surtout pas voir. Prêts à manifester pour des étrangers oppressés aux 4 coins du monde, ce qui ne leur coûte rien et leur donne bonne conscience, ils ne s’indignent pas, quand, dans leur propre pays, leurs amis sont stigmatisés, traités comme des parias, empêchés de vivre. La situation devient normale pour eux, et ils oublient. Ah comme il est facile de soumettre une population. Par la peur, la propagande  et le mimétisme. Et la lâcheté aussi…

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 21:34

 

On culpabilise les non vaccinés. « C’est pour les autres ». D’abord, nous non vaccinés, résistants, nous n’empêchons personne de se faire vacciner. Ensuite, il a été dit que les risques étaient minimes pour les enfants, les adolescents, les trentenaires, etc. Alors pourquoi menacer des millions de vies d’effets secondaires s’ils ne courent, courraient que des risques minimes ? Quant aux personnes âgées, elles peuvent se faire vacciner si elles le souhaitent.

On est en train de se servir d’un pseudo rebond pour maintenir le Pass, le laissez passer ! Sait-on que cet ordure de Macron voulait vacciner tous les détenus de force ?

En fait, ce qui est mis en place, c’est un test, un gigantesque test de servilité. Jusqu’où on peut aller ? Or, en exploitant les peurs, en y allant progressivement, on s’aperçoit qu’on peut abolir toute liberté beaucoup plus facilement qu’on l’aurait supposé. Je n’ose imaginer ce que l’on nous fera subir, après un nouvel attentat, une nouvelle épidémie (pour notre bien évidemment, notre confort, notre sécurité). Le monde que l’on nous prépare, où l’on est déjà, est atroce. Et ni la lutte, ni la fuite ne semblent plus possibles. Le travail médiatique de sape a fait son œuvre.

 Et comme en Union soviétique, les écrivains, les dissidents, bien seuls à résister, sont poussés au suicide.

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 21:33

 

Ce qui est criminel dans la docilité de la population à se faire vacciner, c’est qu’on retrouve la soumission, la servitude volontaire de la majorité, qui se donne bonne conscience, « c’est pour les autres etc »,alors que la même attitude est à la base de toutes les guerres. Pourtant, quelle naïveté, quel aveuglement ! Tous les arguments contre n’ébranlent pas leurs certitudes.

Que l’efficacité supposée du vaccin passe de plus de 90% à moins de 40% ne les réveille pas. Que Fabius père, président du conseil constitutionnel ratifie la campagne de vaccination dont un des promoteurs est Fabius fils, toujours rien. Qu’il est évident que ce n’est pas la santé, mais l’économie, et l’égoïsme des oppresseurs en jeu ici,  car la baisse de productivité affecterait avant tout leurs revenus, que toute la rhétorique du sacrifice, de l’altruisme, du « c’est pour ton bien », masque l’égoïsme mercantile le plus explicite, c’est ce que Laborit a parfaitement décrit dans « Eloge de la fuite ». Société immonde. Et puis, Pfizer, qui a été condamné peut-être 60 fois, pour corruption de médecins, arnaques etc, cela n’interroge pas ! Pourquoi n’y a-t-il pas de chiffres sur les effets secondaires !

Ce gouvernement devrait être poursuivi pour crimes contre l’humanité pour cette campagne de vaccination, et bien sûr pour le traitement inhumain imposé aux personnes âgées dans les Ehpad pendant le confinement. Ils devraient prendre, au minimum, perpétuité.

A la gare, aujourd’hui, j’ai vu des masques partout. Si le vaccin est efficace, pourquoi le masque, les gestes barrières, toujours ?

L’agence américaine des médicaments a donné son accord pour vacciner les enfants de 5 à 11 ans. 28 millions d’enfants sont concernés aux Usa. Puis cela viendra partout, avec de multiples doses. Qui ne voit les milliards que cela génère ! Pour une épidémie devenue inoffensive. Le paludisme tue un million et demi d’individus par an. On n’en parle pas. Que nous fera-t’on à la prochaine épidémie ? On a déjà réussi à nous parquer,  à confiner pendant des mois toute une population, à  imposer le masque depuis presque 2 ans, un couvre-feu pendant des mois, un vaccin obligatoire, un laisser passer appelé Pass pour moins choquer, et une  politique de ségrégation, la suppression des droits fondamentaux, ainsi que le droit du travail et le droit au secret médical.

La population est si servile qu’elle ne se révolte pas. Que fera-t’on, que nous fera t’on à la prochaine épidémie ?

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 21:33

 

Nous ne pouvons aller ni au musée, ni au restaurant, ni au café, ni prendre le train, ni travailler, ni étudier en bibliothèque, ni aller à l’hôpital, ni en salle de sport, ni au spectacle, sans laissez passer, mais nous pouvons prendre le métro, aller en grande surface, et, surprise, aller à Pôle emploi. Il y a longtemps que Pôle emploi ne sert plus qu’à « surveiller et punir », instrument de répression qui n’aide pas à trouver des emplois, mais comment se fait-il qu’il n’y soit pas demandé de pass alors qu’il reçoit du public, et plus de cinquante personnes ? Soyez esclaves, travaillez et ne faites que travailler. Je ne peux aller à l’hôpital sans Pass, mais je peux aller à Pôle Emploi. Merci Macron.

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 21:32

 

Entendu une journaliste dire qu’il fallait retirer le chômage et le rsa aux personnels soignants non vaccinés, mais qu’ils avaient toujours le choix. Le choix de se vacciner ou de crever ? Qu’elle crève elle-même dans d’atroces souffrances.

Ce n’est pas nouveau. Cela a très bien été décrit dans « Les illusions perdues » de Balzac. Les journalistes, comme les psychiatres ou le clergé, sont des parasites et les putes du système. L’ignorance abjecte dont ils font preuve mériterait le poteau. Quant à leur lâcheté…

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 20:10

 

La lutte contre le trafic est une fumisterie. D’abord, pourquoi lutter contre ? Parce que les fumeurs seraient moins productifs, donc moins utiles à la perpétuation de ce système infâme ? Ensuite, si le gouvernement le voulait, il n’y aurait plus de trafic depuis longtemps. Mais il ne le veut pas. Tout cela est comédie. Pourquoi ? S’il n’y avait plus de trafic, par quoi le remplacerait-on, s’il n’y a pas de travail ? Du rsa pour tous et survivez ! Intenable. Sans trafic, ce serait l’émeute. Ce n’est quand même pas un hasard si les trafics se font dans tous les bidonvilles du monde. C’est que c’est nécessaire, et donc absolument pas condamnable. Ce qui est condamnable, ce sont les structures sociales et l’hypocrisie de la classe dominante qui contraignent à ce trafic.

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1 novembre 2021 1 01 /11 /novembre /2021 20:09

 

Dans le lesbien, gay, bi, trans, queer, en questionnement, intersexe, +, pas de place pour l’hétérosexuel ! Est-il relégué à la marge de la marge, dans le +, ou en est-il exclu ? C’est bien, je suis donc devenu une minorité si minoritaire que plus nommé. Je vais pouvoir me battre pour mes droits de binaire, homme blanc hétérosexuel.

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