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18 décembre 2019 3 18 /12 /décembre /2019 23:25

 

 

J’ai regardé la dernière vidéo de Greg avec Léo Tamaki et je suis surpris par l’unanimité des commentaires positifs. Je suis plutôt contrasté, tout à la fois admiratif et critique. Je trouve que Léo est courageux de créer sa propre voie, et j’apprécie ses connaissances historiques, son parcours. Mais j’ai aussi à y redire. Je le pense un peu naïf quant à l’appréciation martiale de ses maîtres. Autant je respecte Tamura et Kuroda senseï, autant j’émets des réserves sur Hino Akira. Je suis sceptique quand je vois ses vidéos, je ne suis pas convaincu, mais je peux aussi me tromper.

Sur l’aïkido, « art de détruire » dans ses origines, et cette valorisation de la destruction, il me semble que Léo Tamaki fait fausse route. S’il veut retrouver cet aspect, qu’il le cherche, libre à lui, s’il a des élèves intéressés par cette démarche, libre à eux. Mais l’évolution de l’aïkido tient aussi au fait que le temps des samouraïs est révolu, qu’on n’est pas des samouraïs, et n’avons pas la nécessité de le devenir. Pourquoi valoriser l’efficacité ultime ? Jigoro Kano a lui-même fait de son art une voie d’éducation en l’orientant vers moins de techniques violentes que le ju jutsu. Si, comme le dit Léo, le but, c’est d’éviter le conflit, mais si on ne peut l’éviter, détruire l’adversaire, quelle est la spécificité de l’aïkido ? Quelle différence avec le karaté par exemple ? Et pourquoi le fondateur n’en est-il pas resté aux origines, notamment le Daito ryu ? Pourquoi ne pratiquons-nous pas le Daito ryu ? Eh bien, parce que l’aïkido n’est pas le Daito justement, dont le but (Sokaku Takeda) était la destruction radicale. Si le fondateur a évolué vers sa forme propre, a crée son style, c’est, comme le judo, dans un but éducatif et pacifiste. L’aïkido n’en est pas moins efficace, comme le judo. Mais toutes les techniques ont été modifié en ce sens, pour que le souci de la préservation de l’adversaire soit incorporé, non seulement dans l’intention, mais dans les techniques elles-mêmes. Irimi nage projette, mais ne brise pas les vertèbres, nikyo, sankyo, kote gaeshi, hiji kime osae luxent les poignets, les coudes, mais ne rendent pas infirmes. Les techniques doivent rester suffisamment efficaces pour se défendre sans infliger de terribles blessures à l’attaquant. Cette recherche est la spécificité de l’aïkido. En faire un art exclusivement guerrier par rapport à ses origines, c’est méconnaître son évolution à des fins plus altruistes. L’aïkido, ce n’est pas Steven Seagal. Un attaquant détruit ne s’amende pas.

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 22:30

Brian en avait marre. Il rencontra, enfin, une femme, avec qui il put se livrer, et vivre des aventures, puis d’autres femmes. Il parcourut la campagne, s’ouvrit à de nouvelles pratiques, musées, concerts classiques, chambres d’hôtes. Mais ses doutes, son malaise persistait. Mais, jamais, il ne rattraperait le temps perdu. Sa jeunesse avait été d’une violence extrême, et il n’avait pu vivre les rencontres amicales, amoureuses, érotiques indispensables. Et ça,  c’était foutu, pour sa vie unique, jamais il ne pourrait le vivre, et donc ce serait pour l’éternité, foutu. Jamais il ne vivrait d’amour adolescent. Et puis ses genoux étaient si abîmés, ses mains aussi. Les nerfs étaient détruits. Il était monté à Paris, finalement, avec Chao, pour aider les Chinois, mais ceux-ci, en quelques mois, s’étaient si rapidement organisés qu’ils n’avaient plus besoin d’aide. Lui en avait besoin, au sommet de son arbre, attaché, incapable de s’envoler, de se délivrer. Schopenhauer écrit que la misère du monde est partout, impossible d’y échapper. Brian s’était dit qu’à Paris, il trouverait peut-être, dans l’anonymat, sa place. Mais, au cinquième étage d’un immeuble de la rue Olivier Metra, où il logeait avec Chao, il se sentit si seul. La vie n’avait pas de sens, les religions n’étaient que des stratagèmes sélectionnés par l’évolution pour que l’intelligence de l’homme ne se retourne pas contre lui-même, mais ses artifices ne fonctionnaient pas pour tous les hommes, et, trop lucide, il s’apercevait, de plus en plus, qu’il serait toujours seul, partout, qu’il ne parviendrait jamais à être reconnu pour ce qu’il était, à être vu. Il avait des millions de choses à partager, pourtant, mais c’était aussi trop à supporter, cette force, et désir d’expression, cette urgence. Il ne serait jamais vraiment compris, ni aimé. Tous ses malheurs provenaient de ce manque d’amour initial, de cette négation de ses aspirations, de cette intrusion perverse, de cette docilité inhibitrice imposée. Et tout ceci l’avait tellement tordu qu’il lui était impossible de coïncider avec lui-même, de savoir qui il était, et de s’apaiser. Il y avait donc toute cette haine de lui-même, ses doutes sur ses qualités, son asociabilité, ses images d’agression violentes qui, parfois, défilaient en son esprit pendant des heures, sans s’arrêter.

Alors, il arriva une chose étrange. Il avait développé une phobie avec le temps, un vertige qui entravait ses déplacements. Il ne pouvait, par exemple, se mettre sur un balcon placé à une certaine hauteur, ou franchir des ponts configurés sans échappatoire. Mais il ressentit l’abandon de ses peurs, soudainement. Il s’aperçut qu’il n’avait plus peur. Il n’avait plus peur, parce qu’il allait sauter.

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 22:29

Brian appela Dominique, mais pour Brian, celui-ci s’illusionnait en valorisant les pensées orientales, notamment l’hindouisme. C’était, pour Brian, complètement fumeux et incohérent, mais une nouvelle amie lui avait dit d’être compréhensif, car, comme tout le monde, Dominique cherchait son point d’équilibre en cette vie. Si ça lui plaisait, lui permettait de vivre. Certes, mais toutes ses considérations sur le Brahman, l’Atman… Même si on se détache de son flux d’images mentales, la libération se réalise à partir de sa subjectivité, et celle-ci disparaît mort. Que nous importe de réintégrer une conscience, un Soi sans qualités, dont nous n’avons pas nous-même conscience ? Et prétendre que c’est le vrai moi par opposition à la construction sociale de l’identité, implique que le vrai moi est semblable en tous les hommes, les animaux également. Ce ne peut être le vrai moi, qui est justement ce qui me distingue d’autrui. Qu’importait à Brian la possibilité de sortir de sa condition de mortel. Est-ce qu’une araignée peut sortir de sa condition d’araignée ? Un homme le peut-il ? Etre indifférent au désagréable et à l’agréable, se détacher de tout et de tous, quel intérêt ? Qu’est-ce qui attirait les femmes chez Brian ? L’Atman universellement partagé, le moi abstrait de Pascal ? Non, ses qualités, que lui permettait son incarnation, sa singularité ; son intelligence, sa volupté, sa profondeur. Ce qu’il voulait vraiment, c’était plaire aux femmes et bander pour l’éternité ; le reste, Brahman, le Tao, le Nirvana, rien à foutre au fond. Et ce qu’il voulait, c’était impossible à atteindre.

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 23:03

 

Quand l’homme chute, c’est qu’il n’a pas eu assez d’amour pour le soutenir, lui rendre la vie aimable. Quand il tient, après la mort de ceux qu’il aime, c’est par fidélité pour eux, qui n’auraient pas voulu qu’il abandonne. Ils le soutiennent ainsi, même morts, par la transmission qui se perpétue, et parce qu’il sait qu’il a encore des choses à faire, à apporter, à donner au monde. Sans cette confiance, il s’écroulerait, il ne trouverait pas en lui les ressources, l’intérêt, le sens pour continuer. Tous les êtres perdus sur cette Terre, qui errent, désespérés, et se soutiennent par l’alcool et la drogue, n’ont pas eu assez d’amour, ou pas assez longtemps, pour aimer la vie, les hommes, s’envoler et prendre leur place.

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 22:57

 

Eckart Tollé est un des  symptômes les plus évidents de la folie actuelle des hommes, de leur confusion mentale. N'importe quel charlatan peut synthétiser quelques pensées traditionnelles, et avec un coup de chance, des millions d'êtres perdus, sans repères en faire un gourou planétaire, et le voilà milliardaire! Quel cynisme. Il n'y a que l'Unité, la Source, toute séparation est une illusion (et pourtant elle existe bien à ce titre d'illusion, et n'est donc pas illusoire), mais le compte en banque de monsieur est sans doute bien protégé, assuré, distinct et séparé lui.

 

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 22:55

 

Lu cela, en gros : « si tu abandonnes jalousie, colère, attachement, toute distinction entre les êtres, toute passion, tout esprit de dualité, si ton cœur, ton âme, ton corps sont purs de toute souillure, alors tu rejoindras le Brahman ». Mais à quoi bon ? Toutes ses constructions, Chrétiennes, Bouddhistes, Hindouistes, Taoïstes sont en quelque sorte inutiles. La mort, on y vient tous, et c’est accorder trop de pouvoir aux hommes que de les forcer, ou de les inciter (prie chaque jour, lis de la spiritualité, jeûne etc), à se dépasser dans cette vie si courte pour un résultat nul et contre nature.

Vraiment à quoi bon tant d’efforts ? Même si l’on s’unit miraculeusement au principe un instant en cette vie, on y sera résorbé mort comme tout le monde. Le but, alors, est-il juste de vaincre la peur de la mort, n’y  a-t il pas d’autres moyens pour cela ? Est-il raisonnable de se tourmenter sa vie durant pour un passage qui ne durera peut-être qu’un quart d’heure ? Sage critique des Stoïciens par Montaigne.

La seule chose qui me paraisse cohérent, c’est de vivre, accepter même d’être terrassé par ses émotions, puis mourir. Je pense maintenant qu’il faut abandonner tous ses désirs de dépassement de notre condition, et juste vivre notre vie d’homme, le mieux possible. Abandonner toute prétention mystique, car l’état d’union que peut-être, on peut atteindre, n’a finalement que peu d’importance.

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 22:50

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Dans le Bouddhisme, la notion de karma est une fiction qui culpabilise les gens (s’il lui arrive ça, c’est à cause de sa vie antérieure), et surtout donne l’illusion d’un sens, d’une cohérence, d’une justice qui rassure puisqu’il existe (comme dans le Christianisme), une juste rétribution des actes (basée d’ailleurs sur une illusoire responsabilité, le moi étant aussi une fiction).

Critique du zen. J’ai remarqué , comme les Chrétiens qui ne juraient que par le Christ, les catho par l’Eglise « hors de l’Eglise point de salut », que je retrouvais souvent une pensée similaire chez les adeptes du zen « hors du zazen, point de salut ». Comme si zazen, le « mutoshoku », sans but, était le but, qui ne doit pas en être un etc… Mais le zazen, ne doit pas être pris pour une fin en soi, il soit servir la vie. De même qu’on peut méditer 10000h et n’en rien retirer à part se bousiller le corps et être encore plus mal, il est aussi possible d’atteindre une grande sagesse sans avoir médité en position assise une seule fois en sa vie. On assiste, avec les gourous et la vague de la pleine conscience, à une sorte d’idolâtrie de la méditation, une nouvelle superstition, un nouveau sectarisme, comme avec la pensée positive. « Ne pas penser du négatif, le négatif », c’est ne pas penser la vie dans sa vérité. Et c'est, encore, ériger le bonheur en principale vertu, culpabiliser les gens malheureux, refuser toute dialectique et toute profondeur, la littérature, la philosophie, les arts même. Toute musique un peu profonde, tout art, la danse, exprime aussi la tristesse, la souffrance la plus extrême, et pas seulement la joie.

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 22:46

 

Si l’on considère que statistiquement, les membres d’une population donnée vont plus souvent, beaucoup plus souvent, en prison que d’autres individus d’une autre population, on peut dire qu’il y a un évident déterminisme social. Si l’on objecte que certains y échappent, d’où vient qu’ils y échappent ? Des circonstances, d’une bonne rencontre, d’une force morale propre, d’une sorte de vertu intrinsèque « spéciale » ? Mais alors, on n’est pas le « projet originel d’existence » sartrien, bien plutôt la courbure originelle de l’âme de Bergson. On reste dans le déterminisme, pas de libre arbitre mystérieusement inconditionné ici. Il faudrait, pour que l’homme échappe moralement aux lois physico-chimiques, qu’il échappe au monde, qu’il  soit  un « empire dans un empire » comme chez Spinoza (qui n’y croyait pas), qu’une espèce d’ordre intelligible se plaque, se superpose sur le monde sensible. On est en plein surnaturel, hypothèse métaphysique qu’on ignore être tel et toute la société est régie sur l’idée que l’individu existe sans les relations qui l’ont façonné, en quelque sorte complètement isolé, et complètement responsable.Mais un tel individu n’existe pas. L’homme est toujours inséré dans un milieu, façonné par lui, on le comprend quand on sait les enchaînements qui ont conduit l’homme là ou là, à penser ceci ou cela, à faire ceci ou cela, et la seule justice véritable, c’est celle qui, pour chaque délit ou crime commis, le place dans l’ensemble du contexte et de la communauté, symptôme de la violence communautaire, et punit la collectivité dans son ensemble. Rien de plus opposé à la justice Occidentale.

On comprend pourquoi l’Eglise est clémente envers Lacan et Dolto, car ils responsabilisent et donc culpabilisent complètement l’individu, en le posant comme à l’origine des refoulements dans son inconscient donc toujours libre, position Sartrienne. Toute autre était la position Freudienne à mon avis, qui observait des processus de survie, et n’omettait pas l’importance du biologique, énergétique des pulsions. Ainsi, j’arrive à la position inverse. La volonté individuelle (proche de Nietzsche) est une construction théologique qui sert à asservir les esprits, et l’homme n’est pas plus responsable, libre de son inconscient que de sa conscience.

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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 21:15

 

Fier d’être critique, à l’Occidentale, même si la mode est à la crédulité. Mode de l’exotisme en plus de l’ancien et semble-t-il indépassable mimétisme. Pourquoi chercher Bouddha, Lao Tseu et Patanjali, le Dalaï-lama ou Desjardins, quand nous avons Aristote, Rabelais, Montaigne, Pascal, Diderot, Schopenhauer, Hume, Freud, Darwin ou Bergson ?

Méditer 10000h, selon la mindfulness et Christophe André le pitoyable, modifie notre cerveau. Oui mais pourquoi, dans quel but ? Il ne faut pas demander à ce qu’il paraît. Je suis Occidental et je demande. Pourquoi, puisque nous aurons le même sort que n’importe qui? Quel intérêt ? Je préfère, quant à moi, 10000h de sexe et d’amour. Cela modifie aussi le cerveau, c’est bien plus agréable, certainement moins nocif pour le corps, ça cultive l’empathie, et c’est plus naturel que se bousiller les genoux, le dos, pour on ne sait quoi.

 Je choisis le on ne sait quoi de l’amour, qui change tout autant et bien plus la face du monde. Et pas l’amour du prochain ou la compassion forcée, non, l’amour sélectif. Il me fera rejoindre l’universel bien plus sûrement que de l’universel artificiel au particulier , hypocrite, juge et condescendant.

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9 septembre 2019 1 09 /09 /septembre /2019 21:56

 

Freud a raison sur presque tout, mais insuffisant dans la pratique thérapeutique. Rajouter notamment Winnicott, Alice Miller, François Roustang, Erickson.

Schizophrénie : Le rôle de la mère, contesté, est évident : L’addiction au cannabis n’est que la fuite d’un monde éprouvé comme invivable, non la cause mais le symptôme de la pathologie. L’expérience et l’observation le confirment, même si cela dérange. L’individu est en relation, et ce sont les parents qui doivent être soignés comme origines des névroses et des psychoses, la plupart du temps.

Névrose obsessionnelle : Les rituels ne sont pas liés à des schémas de pensées erronés qu’il faudrait rectifier puisque le patient les sait tels et ne peut rien y changer, mais proviennent d’une angoisse pathologique. D’ailleurs, la religion est réellement une névrose universelle de l’humanité, qui dispense le croyant de la névrose individuelle mais inhibe son intelligence (comme toute certitude ou idéologie du reste). Rituels conjurant l’angoisse, s’accommodant l’avenir, n’ont pas de rapport causal avec l’effet escompté (dans la religion comme dans le Toc). L’un des phénomènes est accepté socialement (la religion), pas l’autre, pourtant nettement moins destructeur pour la communauté. Aspect négatif (peur qu’il arrive quelque chose), survalorisé par rapport à l’aspect positif ( espérance de protection irrationnelle qui nous concerne tous, mais pathologique dans la névrose obsessionnelle).  Tant que les problèmes de fond ne sont pas résolus, les symptômes font sens, donc restent utiles.

Plutôt que les combattre frontalement, culpabiliser parce que le patient n’y arrive pas, résister artificiellement à la compulsion, se restreindre, le patient doit s’y laisser aller, s’y livrer sans aucune restriction et ils s’estomperont beaucoup plus vite. La souffrance vient de l’effort pour résister, de la difficulté et de la culpabilité de ne pas y parvenir, et pire encore, du fait de s’imposer la restriction d’une réponse à un besoin. Ainsi, se limiter dans ses rituels est « contre nature », pour le patient, et s’il y parvient partiellement, c’est contre lui-même et la nécessité qu’il se décharge, se rééquilibre par ses compulsions, ses exercices. Ainsi, lutter contre, c’est :

                                                                    1/ Culpabiliser et augmenter la souffrance  parce que le patient n’y parvient pas complètement.

                                                     2/ S’empêcher de se livrer à des rituels qui lui sont nécessaires pour s’alléger le psychisme.

Il faut donc s’attaquer à la source des maux du patient, et , en attendant, l’encourager à ne pas s’opposer à son besoin de rituels, au contraire, plus il l’acceptera, plus il s’y coulera, moins il résistera, plus ils s’estomperont rapidement. Surtout, les accepter, en accepter la nécessité.

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