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28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 16:43

Pour protéger les personnes âgées, on leur a interdit le bénévolat, pendant de longs mois, les associations craignant la responsabilité de décès éventuels. Or, les bénévoles sont essentiellement des retraités, et on a gravement nui à leur santé en les privant de ces contacts essentiels, de cette vie sociale, de ces interactions. Cela a précipité nombre d’entre eux dans la dépression, et cela a davantage raccourci leur vie, a noirci leurs dernières années, bien plus qu’une infection du covid. Faut-il rappeler que la mort, les maladies, les accidents sont inévitables, que vivre c’est prendre des risques ? Quand on est en fin de vie, est-il préférable de s’étioler seul chez soi ou en Ehpad, ou de s’épanouir encore en se confrontant aux imprévus, quitte à mourir plus vite mais libres et dignes ?

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28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 16:37

Après l’obligation vaccinale pour les enfants de plus de 3 ans en Israël, ça vient en France. Entendu un médecin dire qu’il y avait peut-être 2/3 enfants morts du covid. Et alors ? Cela justifie-t-il la vaccination de millions d’enfants, avec des effets secondaires fréquents, graves parfois, des risques encore inconnus ? Cela devient totalement aberrant. En fait, les politiques sont en train de faire une grave et immense erreur. Le courage serait de le reconnaître, de faire machine arrière, mais ce serait désastreux pour leur carrière, pour les conséquences judiciaires, et ils n’ont pas ce courage. Ils préfèrent donc cette course à l’abîme et au désastre, avec la servilité des journalistes comme soutien.

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28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 16:31

Journal sous dictature sanitaire.  EHPAD  19-08-2021

Appel et embauche de masse de vigiles en EHPAD pour surveiller l’obligation de Pass sanitaire. Encore un scandale. On emploie des vigiles pour empêcher les proches, la famille, les amis de voir les résidents qui sont déjà parqués dans des lieux les privant de leur liberté et dignité, on confine les résidents dans leur solitude, si on n’a pas de Pass. Dans quelle dictature sommes-nous ? L’argent employé pour payer ces vigiles, n’aurait-il pas été mieux utilisé pour employer du personnel supplémentaire pour le bien-être des résidents ?

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28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 16:30

Dictature sanitaire, gilets jaunes et  bien pensance.

Mon souhait, mon espérance, c’est la réactivation du mouvement gilets jaunes, avec plus d’amplitude et de ténacité, pour renverser le pouvoir en place. Un exemple de mépris écoeurant, celui de la gauche bobo, qui fait la charité dans des lieux consacrés, « Restos du cœur », etc, avec tout le mépris, la pitié, la condescendance que cela sous-tend, mais s’offusque dès que des hommes et des femmes exploitées, qui peinent à survivre par un sort immérité, s’insurgent, prennent leur destin en main, et reconquièrent leur dignité par l’action, le combat. Il faut, pour les puissants, des pauvres passifs, contents de leur sort, des pauvres à la Pierre Rabhi sponsorisé par le patronat, dociles, qui, comme dans la chanson infâme des restos du cœur, ne veulent que « faire des ricochets dans l’eau ». Eh bien non, c’est à un partage équilibré des richesses qu’ils aspirent, et on est loin du compte. Peuple, réveille-toi, et prends les armes !

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16 août 2021 1 16 /08 /août /2021 21:14

 

Aujourd’hui, j’ai vu le médecin. Il m’a dit qu’étant médecin, il n’exigeait pas de Pass sanitaire. Encore heureux ! Pour notre santé, on nous laisse crever, comme c’est logique !  Entendu que le NPA identifiait extrême droite et anti pass pour décrédibiliser le mouvement. Avec deux amis, commande de trois cafés chez un bistrotier d’habitude accommodant, mais il n’était pas là et une serveuse nous a demandé des pass. Nous sommes partis. Surveillons la police, qui fait des contrôles aux terrasses de café. Les musées, les cinémas, les salles de sport acceptaient le public avec des jauges de moins 50. Le gouvernement, dans un souci exclusivement punitif et infantilisant, a interdit toute possibilité d’évasion culturelle hors de ce monde sinistre, ce monde de répression. Comme une amie l’a dit, c’est comme si Macron n’était pas simplement indifférent au Peuple, c’est comme s’il s’opposait frontalement au Peuple, à ses besoins, ses désirs, ses aspirations légitimes.

Avec qui faudra-t-il s’unir pour mettre fin à la tyrannie ? Il est question d’imposer les bracelets électroniques en quarantaine, de rendre les comptes bancaires inaccessibles, de renforcer le traçage de la population. Cette crise sert à imposer toutes les mesures liberticides de contrôle des individus. « Surveiller et punir ». Heureusement, ça bouge. Même des Macronistes vaccinés commencent à s’interroger sur l’évolution totalitaire en cours. Un article du monde diplomatique de mai 2020 anticipait la société de contrôle dans laquelle nous vivons désormais.

Nos gouvernement devront être, de toute façon, poursuivis pour crimes contre l’humanité pour la gestion du Covid depuis mars 2020, quant aux monstruosités imposées dans les hôpitaux, les EHPAD, les enterrements etc

Les Ehpad ne sont pas des camps d’internement pour personnes âgées. Si, en période de confinement, j’avais le droit de sortir 1h par jour, les personnes âgées auraient dû avoir le même droit. Il ne fait pas bon être âgé en France. Dans certains pays, on se vante de son grand âge, on est félicité pour cet âge. Dans nos pays dégénérés, on est parqués dans des camps où toutes les activités, jusqu’à la façon de parler, de s’adresser aux résidents sont infantilisantes et dégradantes, et de ce fait sont gravement irrespectueuses et blessent la dignité des résidents. 

Société malade, vraiment, qui parque les hommes et femmes invalides tous ensemble et dans des lieux où ils subissent souvent des mauvais traitements, des tortures physiques et psychologiques, ne serait-ce que par la proposition d’activités ridicules où on les prend vraiment pour des cons.

Quelle terrible société, où tout tourne autour de l’économie, du travail productif, où tout, le vivant, la vie humaine, les organes humains, est marchandise. Et maintenant, on exige le pass pour les Ehpad ! Bientôt payant !

Qu’attend t’on pour se débarrasser de toute cette clique au pouvoir ?

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15 août 2021 7 15 /08 /août /2021 00:35

 

Sur la docilité du Peuple en général, pas de surprise pour moi. Pourquoi les hommes seraient-ils plus lucides et courageux maintenant qu’en 14 ou 39 ? Pas de progrès à espérer sur l’esprit grégaire de la foule, ni des élites, plus intégrées donc plus corrompues, et se dupant elles-mêmes. Mais jamais je n’aurais cru les journalistes si corrompus, si abjects, si partiaux. Ils déforment constamment la vérité, les faits, les chiffres, ridiculisent les propos des anti pass, confondus avec des antivax extrémistes, orientent constamment les plateaux télé en faveur des décisions gouvernementales. On sait par qui tous ces gens sont payés. Mais quand même ! A ce point de mauvaise foi, d’ignominie ! Abjects ! Un conseil de lecture : « Les illusions perdues », où Balzac a si génialement décrit la corruption de ce monde de gens insignifiants, de ces sous-hommes, qui en plus d’un manque de courage abyssal, font preuve d’une médiocrité intellectuelle reflétant l’époque. A la niche ! Je préfère être un loup solitaire.

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15 août 2021 7 15 /08 /août /2021 00:10

Et puis, les choses évoluèrent, pour le pire. D’une dictature de la bêtise, du conformisme, de la grégarité, « du pain et des jeux » que la « servitude volontaire » illustre bien, de la « montée de l’insignifiance » constatée par Castoriadis, les lobbies mondiaux s’étaient, en deux ans, servis d’une épidémie pour instaurer un totalitarisme sanitaire, et imposer une société numérique où tout homme était surveillé, contrôlé, évalué en permanence, où les données individuelles étaient collectées et servaient la répression. Les objectifs de Brian changèrent naturellement. Il fallait éliminer le tyran, Maton. Après, Brian serait traqué, et mourrait, mais d’une belle mort, sacrant la liberté au mépris de la sécurité, du confort, des mesquineries de notre monde, comme une réponse aux prophéties de Tocqueville «  Je veux imaginer sous quels maux  nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde : je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes afin de se procurer de petits et vils plaisirs dont ils emplissent leurs âmes ».

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14 août 2021 6 14 /08 /août /2021 23:59

D’une certaine façon, Brian était un super héros, qui rêvait d’une vie ordinaire, mais prisonnier de pouvoirs, de capacités qui la lui rendaient inaccessible. Car, au fond, ce qu’il désirait, ce qu’il enviait, c’était la vie de tous ces gens qu’ils voyaient partir au travail, rentrer du travail, et dans des maisons chaleureuses, avec une femme, des enfants, un jardin, une vie simple, et suffisante. Or, après bien des déboires, bien des efforts, il comprit que ce rêve, il ne le réaliserait jamais. Il était trop différent. Il serait toujours décalé, étranger, dans une autre sphère. Et ses capacités même lui interdisaient ce genre de vie ordinaire. Il resterait seul, toute sa vie. Comme Kierkegaard, il avait l’impression de ne jamais avoir réellement vécu, d’être passé, de passer irrémédiablement à côté de la vie. Il comprit que la lutte était vaine. Sa dernière issue vers une vie meilleure, nouvelle, on la lui avait ôté.

Il médita, confronté à toutes ses impossibilités. Puis il s’allongea, simplement, et il partit. Il s’envola, un instant, et son âme, sans qu’il sut pourquoi, réintégra son corps. Son temps était celui de Dieu, ce n’est pas lui qui décidait.

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14 août 2021 6 14 /08 /août /2021 23:48

 

« Je pense donc que l’espèce d’oppression, dont les peuples démocratiques sont menacés ne ressemblera à rien de ce qui l’a précédée dans le monde ; nos contemporains ne sauraient en trouver l’image dans leurs souvenirs. Je cherche en vain moi-même une expression qui reproduise exactement l’idée que je m’en forme et la renferme ; les anciens mots de despotisme et de tyrannie ne conviennent point. La chose est nouvelle, il faut donc tâcher de la définir, puisque je ne peux la nommer.

Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde : je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine ; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche et ne les sent point ; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et, s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie.

Au-dessus de ceux-là s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages, que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ?
C’est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l’emploi du libre arbitre ; qu’il renferme l’action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu à peu à chaque citoyen jusqu’à l’usage de lui-même. L’égalité a préparé les hommes à toutes ces choses : elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait.

Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation a n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger.

J’ai toujours cru que cette sorte de servitude, réglée, douce et paisible, dont je viens de faire le tableau, pourrait se combiner mieux qu’on ne l’imagine avec quelques-unes des formes extérieures de la liberté, et qu’il ne lui serait pas impossible de s’établir à l’ombre même de la souveraineté du peuple.
Nos contemporains sont incessamment travaillés par deux passions ennemies : ils sentent le besoin d’être conduits et l’envie de rester libres. Ne pouvant détruire ni l’un ni l’autre de ces instincts contraires, ils s’efforcent de les satisfaire à la fois tous les deux. Ils imaginent un pouvoir unique, tutélaire, tout-puissant, mais élu par les citoyens. Ils combinent la centralisation et la souveraineté du peuple. Cela leur donne quelque relâche. Ils se consolent d’être en tutelle, en songeant qu’ils ont eux-mêmes choisi leurs tuteurs. Chaque individu souffre qu’on l’attache, parce qu’il voit que ce n’est pas un homme ni une classe, mais le peuple lui-même, qui tient le bout de la chaîne. Dans ce système, les citoyens sortent un moment de la dépendance pour indiquer leur maître, et y rentrent.

Il y a, de nos jours, beaucoup de gens qui s’accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c’est au pouvoir national qu’ils la livrent. Cela ne me suffit point. La nature du maître m’importe bien moins que l’obéissance. »


Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, Tome 2, Chapitre VI : Quelle espèce de despotisme les nations démocratiques ont à craindre.

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14 août 2021 6 14 /08 /août /2021 23:40

 

Une enquête menée par Réalités vient de nous apprendre comment les Français conçoivent le bonheur. La majorité d'entre eux le voient dans 1'absence de maladie, ce qui est une vue courte, mais saine. II n'y a rien à reprendre à ce bon sens-là.

12,7 % donnent à 1'amour la première place que 1,5 % seulement réservent a la famille ; cette contradiction apparente donne à penser. Enfin, et c'est là ce qui m'intéresse, 0,4%, c'est-à-dire quatre Français seulement sur mille, mettent la liberté au rang du bien suprême.

Naturellement, les enquêtes ne doivent pas être prises trop au sérieux. Elles enregistrent des réflexes, et non la réflexion. Mais enfin, devant la liberté, le réflexe de la France parait ici plutôt détendu. Le grand cri « La liberté ou la mort » semble s'éteindre parmi nous. Servitude et bonne santé, voilà le slogan de demain.

Pourquoi s'en étonner ? La liberté est la grande calomniée du XXe siècle. Bafouée par les uns, trahie par les autres, elle meurt au milieu d'un cercle de docteurs ricanants. La liberté pour quoi faire ? disait l'irremplacable Bernanos. Pour quoi faire, en effet ? Une valeur n'est vivante en société que par l’effort  qu'elle exige pour équilibrer les devoirs et les devoirs qu’elle définit.

La société bourgeoise a refusé les devoirs de la liberté pour ne garder que ses jouissances. Elle a ainsi permis que la liberté prenne le visage du chômeur libre en effet de choisir son pont pour y dormir. La société révolutionnaire a refusé les droits à la liberté. Sous prétexte d’affranchir un jour tout le monde, elle a prétendu, aux applaudissements de nos intellectuels, asservir sans délai chacun. Elle a donné ainsi à la liberté le visage engageant du verrou.

Après cela, qui voudrait courir après cette amante en loque ou cette maîtresse en uniforme ? Personne, bien sûr. Mais, du même coup, les ennemis de la liberté se frottent les mains et parlent haut. Témoin cet étudiant allemand qui fait l’apologie des camps nazis en expliquant qu’il fallait que les libertés individuelles fussent bridées pour que la liberté de l’Allemagne soit assurée. Dix ans après que les crématoires se sont éteints, un intellectuel allemand se lève donc pour attiser encore les cendres.

Mais cet ignoble raisonnement n’est pas seulement ignoble parce qu’il réserve à l’Allemagne le droit de torturer et d’humilier. Il est ignoble dans sa forme même, et parce qu’il admet qu’une communauté, quelle qu’elle soit, et fût-elle universelle, a le droit de disposer de la liberté et de la dignité de millions d’hommes pour se préserver elle-même. C’est là ce qu’il faudra refuser jusqu’au bout. Seuls ceux qui soutiennent sans relâche ce refus ont le droit de s’indigner devant cette nouvelle et répugnante apologie. Ceux qui, si peu que ce soit, excusent l’institution concentrationnaire en Russie, et n’en réclament pas l’abolition inconditionnelle, n’ont au contraire aucun droit à l’indignation. La société universelle à laquelle ils rêvent ne justifie pas mieux le meurtre ou l’avilissement des hommes libres que les songes démesurés de la Grande Allemagne.

Quand l’intelligence démissionne de son plus grand devoir, quand elle déserte l’interminable combat de la liberté, il est normal en tout cas que la nation elle-même fasse retraite et rêve de vitamines. La liberté, après tout, n’est pas l’état naturel des hommes. Elle est une conquête perpétuelle sur la nature, sur la société et sur soi-même. Elle est enfin une règle de vie, et, parfois la plus haute raison de mourir. Comment une société, si soucieuse de sa santé, et où l’on crève de peur à la seule pensée de devoir un jour mourir, choisirait-elle cette épouse toujours répudiée et toujours exigeante ?

C’est pourquoi, au lieu de désespérer, j’admirerai, du fond du cœur, que quatre Français sur mille aient placé la liberté au-dessus de tout. Si ce réflexe est vraiment celui de cent quatre-vingt mille Français, une solitude vient de prendre fin, et un espoir commence. Il y a quinze ans de cela, ceux qui, par leur refus ou leur sacrifice, ont sauvé en même temps le pays et la liberté étaient assurément beaucoup moins nombreux.     

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