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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 01:39

Sortie d'1H42. C'est triste mais rien d'autre à faire dehors que courir et m'entraîner. Je ne peux que me préparer à me défendre, pas me relâcher, lâcher prise, et être sans défense. Je suis tellement mal dans ma peau que le moindre achat, la moindre confrontation avec des gens me fait peur; Je crains la familiarité, le mépris, d'être nié. Je cherche la reconnaissance. Je suis incapable d'aller vers les autres, comme des voisins, s'ils ne viennent vers moi. Peur d'être dominé, humilié, sous emprise, incapable de m'affirmer.

Je me suis levé à 18h30. J'ai regardé la TV toute la nuit. Que faire d'autre dans cet enfer? Si je me lève à 14h, que faire jusqu'au soir, à part rester seul, bloqué dans cet appart, et m'ennuyer? Passer l'été à Poitiers, seul et sans travailler, est une expérience horrible. Je ne peux sortir et m'asseoir sur un banc par exemple, Ce qui paraîtrait normal face à la mer paraîtrait une incongruité ici.

En zappant de documentaires intéressants en émissions débiles, j'ai pris conscience qu'une majorité de gens ne lisaient jamais, et encore moins de classiques, et qu'il y a un abîme entre nous. Mais même si les codes, les rites diffèrent radicalement, il doit y avoir moyen de communiquer. Mais il y a quand même des choses que je ne peux comprendre. Si les individus présents dans les émissions comme "Tellement vrai" sont pathétiques mais parfois attachants, une émission comme celle d'Arthur est d'une telle bêtise infantilisante que même en tentant de comprendre et de ne pas juger, je n'y parviens pas, comme pour Hanouna du reste.

Je suis surpris de voir des types quelconques, assez laids, ni cultivés, ni sportifs, dont le parcours est ordinaire, entourés de jolies filles, alors que je suis seul. Ce qui me manque le plus, c'est la présence féminine.

Et ma vie toute entière est de toute façon un cauchemar dont je ne parviens à sortir. Je déteste la vie que j'ai, l'endroit où j'habite, l'inactivité, l'absence de perspectives, de compagnie, mon rythme, mais je suis coincé, piégé, ne serait-ce que professionnellement. J'envie ceux qui aiment leur travail, qui s'y retrouvent, qui s'y épanouissent.

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 00:26

1H20 de footing et streetworkout. Mes sorties, que j'anticipe courtes (autour de 40mn), se transforment systématiquement en sorties longues. Je profite de la nature, moi qui déteste être enfermé. Annie Ernaux, écrivain mineur, expliquait qu'elle se sentait mortelle que depuis quelques années. J'ai eu ma révélation Tosltoïenne de la réalité de la mort il y a longtemps, et comme j'en ai une conscience très claire, je déteste l'impression de perdre mon temps. Tous ces gens rivés à leur TV se croient-ils immortels, ou n'ont-ils vraiment rien de mieux à faire?

Je ne peux lire de polars sans l'impression simultanée de perdre mon temps. Ils sont pour moi non essentiels, et une fuite de la réalité, fuite qui n'apporte rien de substantiel, tandis que la lecture des grands romans, fuite également, me donne néanmoins le sentiment d'aller à l'essentiel.

Le temps, c'est la vie elle-même, la seule vie je pense, toute fusion mystique post mortem dans le grand tout n'ayant aucune valeur puisque non consciente (j'abhorre, et en connaissance de cause, toute mystique, chrétienne, orientale et la seule spiritualité en accord avec la science est l'animisme, et la seule voie à approfondir est le transhumanisme, car seule la vie, cette vie ci est réelle pour nous).

Ainsi, puisque nous n'avons pas encore trouvé le moyen de rallonger nos vie et de vivre 10000 ans ou plus, il y a l'urgence de la fructification pour se réaliser. Et c'est extrêmement difficile dans nos sociétés modernes de trouver sa place.

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25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 15:03

Footing d'1h37. J'ai l'impression qu'il se produit un phénomène étrange. Lorsque je cours, mon esprit se met à creuser obsessionnellement des souvenirs, à répéter des idées, comme si je me livrai automatiquement à une auto-thérapie, ce qui n'est peut-être pas si négatif. Tout sonder obsessionnellement plus que fuir les pensées, souvenirs et images violentes, comme si mon esprit voulait se livrer à un balayage total m'en délivrera peut-être. Je discutais avec mon voisin psychiatre cet après midi, et il me disait que j'avais de la chance de pouvoir courir. En réalité, je ne peux que m'entraîner, que me livrer à des combats, physiques, intellectuels, les préparer, et jamais me détendre. Tout échappatoire hors du monde des idées ou de l'aguerrissement physique m'est quasi impossible, comme me relaxer, car j'ai alors l'impression de perdre mes défenses, et je crains de ne pouvoir résister aux agressions. Ce qui est surprenant, c'est que ma façon d'envisager le problème est inadapté, car je suis déjà très performant intellectuellement et physiquement. Ce que je redoute n'est ni l'agression physique ni la menace intellectuelle, c'est l'agression psychique, l'intrusion, l'emprise psychique. Or, mon niveau intellectuel, culturel, et mes compétences physiques, martiales sont largement au-dessus de la moyenne, et ce n'est pas en les accroissant sans cesse que je pourrai colmater ou réparer une faille qui ressort d'une autre peur, la crainte d'être essentialisé, réduit et neutralisé par les autres, et de ne pouvoir m'échapper, m'affirmer, m'opposer. Je crains ainsi la familiarité déplacée, la condescendance méprisante que certains individus sont susceptibles de produire, et qu'ils produisent d'ailleurs. J'ai subi, souvent, le mépris, et d'autres le subissent, qui en souffrent, ou sont trop faibles, ou altérés pour en souffrir. Comment dégager une puissance et une assurance qui imposent le respect, la distance, une prestance et une autorité à la Charlton Heston, Grégory Peck, ou Clint Eastwook?

Entres autres pathologies, je souffre apparemment de dysmorphophobie.

Phobie sociale? Oui, assurément. Je sais bien que les gens ne se réduisent pas à du négatif, cependant ce qui fait rire me heurte profondément. Exemple, les coups de bâton dans Molière, le bain forcé d'un des 7 nains dans Blanche Neige, qui pour moi s'apparente à un viol, et m'horrifiait quand j'étais gamin, les fruits de mer qui implorent qu'on ne les mange pas dans Alice au Pays des merveilles, le prof Marxiste auquel on rase la barbe dans son sommeil dans Les Profs, et qui se sent super mal après, et évidemment quantité de sketches et d'émissions TV ou radiophoniques horriblement vulgaires et abêtissantes, infantilisantes, émissions et spectacles affligeants mais plébiscités et qui dominent en fait. Ce constat ne favorise pas une vision positive de la société pour qui n'en partage pas les codes, les rites et les valeurs et ne désire pas s'y adapter mais rêve d'un ordre supérieur, aristocratique auquel s'intégrer.

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 22:08

Suis sorti à la piscine. 2 ans que je n'y étais pas allé. En mettant mon maillot, j'ai eu l'impression que mon corps avait terriblement changé et vieilli. Passer l'été à Poitiers seul est absolument épouvantable. Il fait beau, les gens se regroupent aux terrasses de café, s'en vont en week-end à la mer. Et l'impression de solitude est renforcée. Je ne sais absolument pas ce que je vais pouvoir faire comme travail, comment me sortir de cette situation catastrophique, rompre l'isolement, construire du sens. Je n'ai aucun projet, je vis la nuit et je rate donc tous mes rendez-vous. De toute façon,chaque rendez-vous m'effraie car je suis obsédé à l'idée de ne pouvoir trouver mes mots, de ne pouvoir m'adapter à la situation, et d'être placé en institut pour débiles ou déficients où je n'existerais plus ,où je perdrais tous mes droits, où ma parole ne compterait plus, ou l'on déciderait pour moi et orienterait ma vie à ma place.

Si les africains ou tous les gens que l'on voit dans des reportages TV qui appartiennent à des communautés paraissent plus heureux que nous, ce n'est pas qu'ils vivent davantage l'instant présent, comme je l'ai entendu dire, mais qu'ils ne sont jamais seuls, et par conséquent ils sont plus stimulés, dans l'échange, et ruminent moins. Le moyen de ne plus ruminer seul? La solitude rend fou. Et je suis plus seul qu'un prisonnier à l'isolement s'il échange avec son surveillant.

En lisant un livre de Christophe André sur la psychologie de la peur, je me suis rendu compte à quel point j'étais atteint. Phobie sociale, phobie du vide, phobie des transports, phobie d'impulsion, trouble panique, plus gros problèmes identitaires, névrose obsessionnelle (ou Toc), dépression, crainte d'être dominé psychiquement par autrui, sous emprise, de ne pouvoir résister aux agressions, aux volontés et désirs des autres, hypocondrie, terreur de la mort, peur de devenir fou (et de l'être devenu, ce qui est pire), désert affectif, et peur obsédante de ne pas y arriver. Comment ai-je pu survivre avec tout cela? Comment je fais pour tenir?

Une de mes résistances aux médocs pourrait être du à une crainte intéroceptive, mais chez moi ils entraînent une déréalisation, une perte de libido et d'appétit, l'incapacité de trouver mes mots et de me concentrer, la crainte d'un accident vasculaire cérébral qui me rendrait idiot ou m'amoindrirait, tout un tas d'effets indésirables. J'y réagis très mal.

Ce qui me domine, c'est la peur, peur de ne pas m'adapter aux situations, de ne plus savoir bouger, de ne plus trouver mes mots, de ne plus arriver à lire ou remplir un papier etc... Le problème est que l'exposition, ou la confrontation n'y change rien. L'explication psychanalytique semble l'emporter sur le cognitivo comportementaliste. Mes peurs semblent être des symptômes d'un problème profond, d'une angoisse primordiale. J'ai beau lire tous les soirs ou faire du sport très souvent, la peur de ne pas parvenir à comprendre ce que je lis, ou de ne pas parvenir à me mouvoir par exemple, précède toute lecture et tout exercice, et confère un caractère angoissant, un stress constant à toute ma vie. Je suis étranger à moi-même. Je me vois comme un autre. J'ai été dépossédé de moi. Je suis en enfer, et je paie je ne sais quel crime.

A la piscine, vu un jeune, costaud, gras et primitif, du type des emmerdeurs de l'armée ou du centre aéré. Réaction négative en chaîne et retour vers un passé douloureux. Même si je ne suis pas actuellement avec des brutes qui se fouteraient de moi et m'empêcheraient de m'exprimer, ma situation de précarité sociale peut me replonger au sein d'univers vulgaires, bruyants et brutaux.

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23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 21:54

Footing d'1h05. La course à pied me produit l'effet inverse que celui souhaité. Alors que j'aimais tant courir autrefois parce que je ne pensais plus, et n'avait plus d'images parasites, je pense tout le temps désormais, et suis assailli de souvenirs pénibles. Depuis l'arrêt de mon travail c'est pire que tout. Je me sentais piégé par la situation entre un travail que je déteste et ne pas travailler et rester enfermé toute la journée. Ma situation est horrible. Je suis seul jour et nuit, et je n'ai rien à faire. Je ne sais qui je suis, je ne sais où aller, ni que faire. Complètement perdu et horriblement seul. Je suis hélas incapable d'aller vers les autres, de peur d'être nié, et dévalorisé. A l'extérieur, je n'ai que des courses à faire, et du sport. J'ai pris une bière dans un bar, et je n'ai vu que des gens d'apparence brutale, dont les propos étaient triviaux. Que dire dans ces conditions? Je ne vois aucune issue à cette situation, je n'ai aucun avenir professionnel. Je ne sais rien faire d'autre que donner des cours mal payés et dans la précarité.

Des souvenirs pénibles d'enfance ou d'adolescence reviennent. Enfant, j'étais tellement mal que j'étais dans l'impossibilité absolue de m'affirmer. Je ne pouvais ni parler, ni me lever, complètement ostracisé. Ado, je ne pouvais guère mieux. Violent physiquement, j'estimais comme une chance inespérée d'appartenir à une bande, et je m'annihilais systématiquement par besoin de plaire. Je suis toujours extrêmement mal, et suis incapable, la plupart du temps, de sortir dans la rue sans crainte. Et, en situation de stress, je désire me battre avec chaque type que je rencontre. Je ne sais comment me défendre des agressions, et les gens me paraissent comme des barbares ivres, hurlants, incultes, abrutis par la TV et ne lisant ni ne réfléchissant jamais, masse toute prête pour le lynchage et l'horreur.

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 21:34

Footing de 2H. Que des idées noires. Quand vais-je sortir de la misère, de ce cauchemar? Je pensais à ma peur d'être dominé psychiquement, d'être sous emprise.

Comment résister, s'affirmer, s'opposer, dire non? Que faire de ma vie?

La peur de ne pas y arriver gangrène tout, toutes activités, tout ce que je peux entreprendre. Il me faudrait remonter à la source, et vaincre cette peur une fois pour toutes. Toujours assailli par des images où l'on me manque de respect. Je suis extrêmement mal dans ma peau, et je l'ai toujours été.

Déséquilibre psycho-chimique, incapacité à parler fort, à m'exprimer, à prendre ma place. Inhibition totale, paralysie intersubjective. Seul le contact avec les animaux m'apaise. Tout ce qui est humain me juge et me blesse, a le potentiel, la possibilité de me nier.

Je n'ai pas de limites pour me protéger. Si je vois un chien dominé, un être humilié, en état de faiblesse, un idiot, je me projette automatiquement à sa place, et tout un enchaînement de pensées se met en branle. J'essaie de prouver en imagination que je ne suis pas idiot. Le suis-je? Qui suis-je?

Il m'arrive souvent de lire des passages philosophiques juste pour me prouver que je les comprends. Besoin de me rassurer constamment. Quand je lis, j'ai très souvent un interlocuteur imaginaire qui met en doute ma compréhension; "Vigner, tu comprends? Prouve-le!" Et je dois le prouver, me justifier, expliquer mentalement des mots et des passages, avant de reprendre ma lecture. Auto-contrainte quasi permanente.

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 01:48

Prend la forme d'un récit initiatique (inspiré de Joseph Campbell, expert des mythologies Indiennes)

-L'Appel

-L'affrontement avec le gardien du seuil

-La rencontre avec le Mentor

-Le cycle des épreuves qui aboutissent au dépassement du Mentor

-L'émancipation (réconciliation avec le Père)

Lutte entre le Bien et le Mal

Manichéisme: Doctrine qui considère que le monde s'est crée à partir de 2 forces antagonistes, le Bien et le Mal, et qui s'opposent continuellement.

On retrouve cette opposition dans Star Wars, mais les personnages peuvent évoluer de l'un à l'autre.

Par exemple, maîtriser la Force donne du Pouvoir, et le Pouvoir corrompt, fait basculer du côté obscur de la force.

De plus, l'extrémisme dans la recherche de la pureté peut générer la violence la plus excessive.

Fanatisme moralisateur.

"Qui veut faire l'ange fait la bête".

L'attachement excessif d'Anakin au Bien le conduit au Mal. Ex approchants: Batman, Spiderman, dérive vers le totalitarisme.

Concept de "l'inquiétante étrangeté de Freud". Le côté obscur de la Force est présent en chacun de nous. On est tous des criminels en puissance. On peut basculer d'un côté ou de l'autre. "Docteur Jekyll et mister Hyde".

Pulsion de vie contre pulsion de mort

La Force

Entité immanente.

Quelle est-elle? La Force est un principe vital qui relie toutes choses, les vivants comme la matière, qui circule entre elles, et leur donne leur cohésion, (sans elle, il n'y aurait qu'un chaos), et qui favorise leur préservation, leur croissance et leur épanouissement.

Il faut lui être réceptif, et soit la laisser agir à travers soi, soit l'orienter positivement.

On rejoint ici le Tao, ou l'animisme, doctrines qui considèrent qu'il existe un principe vital ou spirituel, présent dans tout l'Univers, comme le Ki, ou le chi.

La nature est mue par une force, une énergie spirituelle, et n'est pas qu'une somme de relations causales, action/réaction, mécanique, sans âme, ni liberté ni choix. Vitalisme contre mécanicisme.

Force Eywa dans Avatar.

Rapprochements avec le Taoïsme et le Stoïcisme.

"Ne te demande pas si tu dois essayer ou non, fais-le". Yoda à Luke Skywalder. Idée taoïste du wu wei, action sans efforts, agir sans agir sous la direction du ki, de l'énergie, de la Force, en conformité, adéquation avec la spontanéité créatrice de la Nature, l'harmonie des forces naturelles, la complémentarité du Yin et du Yang.

"Entraîne-toi à laisser partir tout ce que tu as peur de perdre. La mort fait partie intégrante de la vie. Réjouis-toi pour tout ceux autour de toi qui se sont fondus dans la Force. Les pleurer tu ne dois pas. Les regretter tu ne dois pas." "L'attachement entraîne la jalousie". Yoda à Luke.

Psychanalyse

Amour et rivalité Père/Fils. Combattre le Père, tuer le Père pour prendre sa place.

Politique/Pouvoir

Résistance contre Empire.

Démocratie contre Totalitarisme.

Ordre Jedi contre Sith

Ordre Jedi: Chevaliers intergalactiques, mystiques, qui évoquent les chevaliers de la Table ronde.Ils maîtrisent la Force, la canalisent pour servir le Bien, grâce à leurs facultés naturelles et leur entraînement". Leur sabre laser est une arme noble, aristocratique, qui évoque le katana, par la forme et la technique employée. Principes de la voie du sabre et du zen: "frapper sans frapper, agir sans agir". Ils suivent un code chevaleresque, une éthique, qui les rapproche à la fois du Stoïcisme (non attachement), maîtrise des passions, action en conformité, en accord avec la Nature, le Cosmos, la Force, et de la pensée chinoise.avec le Tao des Taoïstes, le Ciel des Confucianistes.

Hollande, c'est l'Empereur Palatine, le Mal incarné, le charisme en moins.

Il abolit la République au nom de la Paix et de la Sécurité= Etat d'urgence. Pacte de sécurité qui l'emporte sur le Pacte de stabilité.

"Patriot Act " Bush 26 Octobre 2002

L'obsession sécuritaire réduit les libertés.

"Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes avec les terroristes" Bush 20 Septembre 2002

"Si tu n'es pas avec moi, tu es contre moi" Anakin dans "La revanche des Sith"

Un monde plus sûr. Palatine=Bush

Menace Sith: Séparatiste.

La fédération du commerce incarne une des facettes du Mal. La marchandisation du monde entraîne le désenchantement. Tout est dépoétisé, tout est marchandise, business, ressources à exploiter, le vivant, la nature, l'homme.

Pour les Jedi, la technique est un moyen, pour les Sith, elle est une fin à laquelle ils sont aliénés, qui les asservit.

Pour un monde meilleur, la mécanique doit être le moyen la mystique le fin.

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 00:53

Société de consommation

Le héros est un pantin du système, soumis aux modes, prisonnier de la société de consommation, où l'homme n'est plus un sujet, un citoyen, mais avant tout un consommateur.

Cependant, ses insomnies révèlent qu'il n'est pas complètement adapté au système, satisfait de sa vie, et il entreprend des démarches (les groupes de discussion) pour intensifier sa vie, y apporter du changement.

Qu'en pensez-vous? Est-on esclave de la société de consommation?

La rencontre avec Bob lui apporte un soulagement. Il peut se laisser aller. "Même un bébé ne dort pas aussi bien". "Perdre tout espoir, c'était cela la liberté".

Que pensez-vous de ces thérapies de groupe? Pitoyables ou courageux?

Personnage de Tyler joué par Brad Pitt: Dans l'avion, sécurité illusoire (issue de secours à 9000m). Critique de la société de consommation, du "confort qui ne règle pas les problèmes existentiels", les objets qu'on possède finissent par vous posséder", "on est des sous-produits d'un mode de vie qui devient une obsession".

Peut-on se libérer des biens matériels? Est-ce nécessaire pour se retrouver, et se libérer de l'emprise sociale?

Le Fight Club

On ne peut faire l'économie du combat et de la souffrance pour se connaître soi-même.

La souffrance est porteuse de sens, d'enseignement. "La souffrance est une illumination. C'est le plus grand moment de ta vie mec, et tu le fuis" .On rejoint ici les Stoïciens pour qui elle permet de s'éprouver. Par contre, cela s'oppose au Bouddhisme pour qui on doit faire cesser la souffrance en supprimant le désir, et à l'Epicurisme pour qui le Bonheur passe par le plaisir et l'absence de souffrance.

La souffrance peut-elle nous apprendre quelque chose, ou est-elle à fuir absolument?

La violence réprimée par la société, les institutions existe toujours mais est refoulée et doit s'exprimer d'une façon ou d'une autre (sublimation des pulsions). On retrouve ici les théories de Freud (notamment dans "Malaise dans le civilisation").

Libération progressive du héros: "au bout d'un mois, la TV ne me manquait plus!", "on n'est libre que lorsque l'on a tout perdu" , "nulle part on n'était plus vivant que là-bas", "après nous nous sentions sauvés".

Tyler se construit dialectiquement. Thèse/antithèse/synthèse. Affirmation/négation/négation de la négation.

Il passe par une phase de destruction avant de se trouver lui-même.

Il projette une part de sa personnalité vers l'extérieur, ce qui va l'aider dans un premier temps, avant de lui nuire par la suite d'où la nécessité de se retrouver soi-même en tuant son double. Peut évoquer la schizophrénie.

Psychanalyse

"Nous sommes une génération d'hommes élevés par les femmes, je ne suis pas sûr qu'une autre femme soit une solution à nos problèmes". Rôle du Père, père absent, sans lequel l'autonomie est plus difficile à trouver.

Politique

D'un club de combat, les protagonistes du film évoluent vers un projet terroriste et totalitaire, du Fight Club au Projet Chaos. On passe d'une recherche d'émancipation individuelle à une organisation paramilitaire ou l'obéissance et le sacrifice de sa singularité sont exigés.

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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 00:27

Régime autocratique (qui tire son pouvoir de lui-même), autoritaire, dictature.

Expérience qui tourne mal

Cadre: Allemagne: pas un hasard

Des rituels: Un symbole

Un salut

Un uniforme

Des règles

Esprit communautaire

Entraîne l'exclusion de tous ceux qui n'appartiennent pas au mouvement, ou qui ne veulent pas y entrer.

Le professeur désire montrer que les individus sont plus malléables, manipulables qu'ils le pensent. Les conditions de l'émergence d'une dictature sont réactualisables selon lui. Force du groupe, de l'autorité.

Un chef, un leader: Le professeur.

Théorie du bouc émissaire de René Girard. La violence est à l'origine de toute société. Expulsion de la violence du groupe, (à cause des rivalités mimétiques, tout le monde désire ce que désire l'autre, grosse pression du groupe) sur un bouc émissaire innocent et incapable de se défendre: "Les animaux malades de la peste" de La Fontaine

Qu'en pensez-vous?

Les individus sont-ils plus manipulables qu'ils le pensent?

Pensez-vous que vous avez la force, la maturité psychique pour prendre du recul, et résister à l'autorité et à la pression du groupe?

Pensez-vous comme Monsieur Wenger que le fascisme pourrait revenir un jour, y compris en Allemagne?

Des scientifiques proposent à des individus ordinaires de participer à 1 expérience, l'expérience de Milgram, un classique en psycho. Il s'agit d'un jeu télévisé (voir "le jeu de la mort" sur youtube). A chaque fois qu'un cobaye, la personne interrogée, se trompe, l'interrogateur doit lui infliger une décharge électrique. Il peut refuser mais il est éliminé du jeu. Le cobaye est censé accepter les règles aussi bien sûr. Le cobaye est dans 1 cabine où on ne le voit pas mais on l'entend. Il simule des cris de douleur. Il y a une progression dans l'intensité de la décharge. A la fin du jeu, il y a même une douleur insoutenable et un risque mortel. L'intérêt de l'expérience consiste dans ses résultats inattendus. La plupart des questionneurs ont infligé des décharges dangereuses pour l'intégrité de la personne interrogée, certains allant jusqu'au risque mortel. Et cela principalement par peur de l'autorité incarnée par les scientifiques et l'incapacité à lui résister. Les hommes étant conditionnés toute leur vie à obéir, leur autonomie et esprit critique sont atrophiés. C'est ainsi que les hommes sont facilement manipulables et dociles.

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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 02:11

Je viens d'acheter des anxiolytiques naturels. Crise d'angoisse cette nuit. Mes doigts et mes orteils étaient tout engourdis et n'arrêtaient pas de brûler. J'ai fait des exo de yoga, mais cela a peu fonctionné. J'ai arrêté de penser mais mes doigts me brûlaient quand même à mon réveil. J'ai pris un panaché place du Palais de Justice. Poitiers est vraiment une ville mortelle, sans intérêt. Je m'y ennuie à mourir. Ai relu une partie de Frankenstein, mais suis trop préoccupé pour lire. La violence du monde me fait horreur. Je suis assailli par quantité d'images mentales ou je me représente, je me vois systématiquement comme un débile sous adapté, dont on se moque, humilié. Sans doute les séquelles des trauma passés. J'ai l'impression qu'il faut que je sois fort tout le temps, pour résister à l'ignominie humaine.

Dans Télérama, article sur Canal plus. Ce Bolloré est une ordure inculte. Comment plébisciter des types tels que Hanouna ou Debbouze? Et Arthur, Coe, Dechavanne, Sébastien, Elmaleh, l'horrible vulgarité de ces émissions plaît.

Ma misanthropie ne cesse de croître, quand je pense que des millions de personnes regardent cela, et qu'il me faut les côtoyer. Et Coluche, j'en ai rien à foutre! Et Camping idem!

Si la démocratie doit entraîner le triomphe de la médiocrité, de toutes ces émissions débiles, avec des gens débiles et des animateurs flattant l'ignorance et l'anti-intellectualisme, alors je ne suis pas démocrate.

J'entendais des extraits de Jean D'Ormesson hier. Ca, de la littérature? Tout au plus des expression creuses et travaillées niveau Collège. Exaspérant. Vite que je quitte la France, car au moins, même plongé au milieu d'une bêtise similaire, ne pas tout comprendre et ignorer les célébrités ineptes m'atteindra moins.

Footing de 1h25. Je n'ai pas arrêté de penser, de me souvenir, avec des réminiscences, des scénarios qui tournaient en boucle.

Enfant, je ne parvenais pas à m'affirmer. Je pouvais à peine parler, ou, en classe, me lever. J'étais méprisé par mes camarades, sous estimé. Mes défenses s'écroulaient au dehors, et tel un chien battu, je ne pouvais tenir tête à mes persécuteurs. Je n'étais pas invité, et je n'invitais personne. Je n'avais pas de "petite fiancée". On me manquait de respect constamment. Idem au centre aéré. Quand je jouais au foot, je ne pouvais dire "passe moi le ballon". J'étais complètement coincé, inhibé. Je m'affirmais plus tard par la violence, qui était une façon d'exister, mais j'étais au fond très mal, en échec scolaire, avec une estime de moi déplorable, et je passais pour un cinglé violent, un garçon pas très fin. L'institut spécialisé où on m'enferma, la terrible atmosphère militaire par la suite n'étaient pas des lieux propices à la reconnaissance. Les études entreprises par la suite, ainsi que l'enseignement dans des conditions précaires, m'ont servi à prouver des capacités que l'on me déniait, Ce besoin de prouver, de m'exprimer nuit à ma reconversion, car la peur de ne pas y arriver, que l'on se moque de moi, de devenir la tête de turc du groupe ou de quelques uns, et de ne pouvoir me défendre, m'obsède. Etre dominé, sous emprise d'individus pervers, comme cela m'est arrivé. Peur que l'on me nie, si je ne trouve pas mes mots. "Vigner, t'es trop con pour être philosophe" comme à l'armée "Vigner, tu sais pas lire, fais pas semblant". Crainte d'être pris pour un con, et envisagé comme tel. La question c'est: Est-ce que je suis vraiment un con? La moindre de mes démarches sociales est difficile. Toujours peur de ne pas être respecté, que l'on se foute de moi, me traite comme un débile etc. Suis-je un idiot? Comment m'adapter, me faire respecter? Si je pouvais être moins assailli par des images violentes, vivre plus l'instant présent... Mais pourquoi n'ai-je pas su m'affirmer en tant qu'individu avec une intériorité? Dès que je vois un groupe, je suis mal. Réminiscence automatique de souvenirs où j'étais, sois exclu, soit suiveur passif, incapable de m'exprimer, de m'opposer, de me faire entendre, malgré une intériorité bouillonnante. Mon image de moi était déplorable.

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